Prunier Reine Claude de Bavay Bio : prunes mûres sur la branche

Prunier Reine Claude de Bavay Bio

127.1085.

Prunier Reine-Claude de Bavay Bio (Prunus domestica) — la grosse prune verte autofertile, sucrée et tardive.

Voilà le prunier idéal du petit jardin : autofertile, il produit seul, sans avoir besoin d'un second arbre. Cette variété belge est née d'un semis du major Esperen à Malines, vers 1832, puis a été dédiée en 1843 à M. de Bavay, directeur des pépinières royales de Vilvorde, près de Bruxelles. Elle donne de grosses prunes rondes à l'épiderme jaune-vert luisant, à la chair verte ferme, juteuse et très sucrée, agréablement parfumée et délicatement acidulée. Une vraie reine-claude de pleine saison, à savourer fraîche, en confiture, en compote ou en tarte.

Ses 3 atouts majeurs

  • Autofertile et bonne pollinisatrice — elle fructifie seule, sans pollinisateur, tout en fécondant efficacement les autres pruniers du verger.
  • De gros fruits sucrés et parfumés — chair ferme, juteuse et richement sucrée, aussi bonne à croquer qu'en cuisine.
  • Une récolte d'été — mûrissant de fin août à septembre, elle livre ses grosses prunes en pleine saison.

Pourquoi le choisir chez Magellan

  • Un scion certifié bio (AB) — un plant déjà formé, prêt à s'installer durablement.
  • Porte-greffe Myrobolan — vigoureux et rustique, le porte-greffe de référence du prunier, adapté à la plupart des sols.
  • Livré en emballage renforcé — racines protégées pour une reprise optimale.

Bon à savoir : la Reine-Claude de Bavay est autofertile — un seul arbre suffit pour récolter, idéal quand la place manque. Si vous possédez d'autres pruniers, plantez-la à proximité : elle les fécondera et améliorera leur récolte. Découvrez-la parmi nos pruniers bio à racines nues. Retrouvez toutes nos variétés parmi nos pruniers bio à racines nues.

Carte d'identité — Prunier Reine-Claude de Bavay Bio

Nom botanique Prunus domestica 'Reine-Claude de Bavay'
Type de plant Scion à racines nues, certifié AB
Porte-greffe Myrobolan (vigoureux, rustique, tous sols)
Fruit Grosse prune ronde jaune-vert, chair ferme, juteuse, très sucrée et acidulée
Pollinisation Autofertile · un seul arbre suffit · bonne pollinisatrice du verger
Floraison Mars-avril (précoce)
Récolte Fin août à septembre (tardive)
Hauteur · envergure adultes 4 à 5 m · 3 à 4 m (plein vent)
Distance de plantation 4 à 5 m
Exposition · sol Plein soleil · sol profond, frais et bien drainé
Rusticité Très rustique (-20 °C)
Période de plantation Novembre à mars (hors gel)

Une livraison pensée pour vos racines nues : vos scions voyagent dans un colis à part, dans un emballage spécialement conçu pour garder leurs racines au frais et bien protégées pendant le transport. Vous choisissez votre semaine de réception au moment de finaliser votre commande : semaine du 9 novembre ou semaine du 16 novembre.

Voir plus Voir moins
32,99 €
Quantité

Description & Caractéristiques

Une livraison pensée pour vos racines nues : vos scions voyagent dans un colis à part, dans un emballage spécialement conçu pour garder leurs racines au frais et bien protégées pendant le transport. Vous choisissez votre semaine de réception au moment de finaliser votre commande : semaine du 9 novembre ou semaine du 16 novembre.

Label
Agriculture Biologique
Couleur
Vert / jaune
Calibre
moyen
Usage
Cuisson
Table
Semis
Décembre
Février
Janvier
Mars
Novembre
Récolte
Août
Septembre
Hauteur
4 m et plus
Envergure
3 à 4 m
Floraison
Printemps
Conservation
Moins de 3 mois
Scion
2 ans
Espèce
Prunier
Autofertile
Oui

Semis/Plantation

J F M A M J J A S O N D

Récolte/Floraison

J F M A M J J A S O N D

Conseils de culture

Conseils de culture du prunier à racines nues

Le prunier (Prunus domestica) est le fruitier le plus facile du verger : rustique, peu exigeant sur le sol, productif dès la troisième ou quatrième année, et peu sensible aux maladies. C'est l'arbre à planter quand on démarre. Nos cinq variétés vont de la Reine-Claude d'Oullins, très précoce, à la Sainte-Catherine de septembre.


Choisir la forme de votre prunier


C'est tout l'intérêt du scion : il n'est pas encore formé, c'est vous qui décidez. Le choix se fait avant la plantation, car il commande l'espacement.



  • Le gobelet — un tronc court (60 à 80 cm) puis 3 à 5 branches ouvertes en coupe. C'est la forme la plus simple, la plus solide et la plus facile à récolter. À choisir si vous hésitez.

  • Le plein vent — un tronc de 1,80 m et une couronne libre. Bel arbre, longue vie, mais récolte à l'échelle et taille difficile. Réservez-le aux grands terrains.

  • La palmette — l'arbre est aplati contre un mur ou un treillage, sur des branches horizontales. Gain de place considérable, maturité avancée grâce à la chaleur du mur, et récolte à hauteur d'homme. Demande un palissage de fils tendus et des pincements en cours de saison, en plus de la taille après récolte.

  • Le cordon — une seule branche horizontale le long d'un fil, à 50 cm du sol. Idéal pour border une allée ou un potager. Production limitée mais très précoce.


Pour le palissage, voyez nos tuteurs, liens et rames. Si la place manque vraiment, nos fruitiers colonnaires produisent sur un mètre d'emprise, y compris en bac.


Où et quand planter votre prunier ?



  • Exposition et sol : Soleil, et à peu près n'importe quel sol : le prunier s'accommode des terres lourdes et argileuses, ce qui en fait le bon choix quand le terrain est difficile. Il ne redoute que l'eau stagnante permanente. Sa floraison est un peu moins précoce que celle de l'abricotier, il passe donc mieux les printemps du Nord.

  • Distance de plantation : Comptez 4 à 5 m entre deux arbres. Le prunier drageonne parfois depuis le porte-greffe : supprimez les rejets qui partent du pied à ras, dès qu'ils apparaissent.

  • Période : de novembre à mars, hors gel, pendant le repos végétatif. Novembre et décembre restent les meilleurs mois : la terre est encore tiède, les racines s'installent avant l'hiver et l'arbre démarre plus vite au printemps.

  • À la réception : nos racines nues voyagent dans un colis à part, à la semaine que vous choisissez en finalisant votre commande. Si vous ne pouvez pas planter tout de suite, mettez-les en jauge — un trou, les racines couvertes de terre fine ou de sable humide, à l'abri du vent. Elles attendent ainsi plusieurs semaines. Ne laissez jamais les racines à l'air libre : elles se dessèchent en quelques heures.


Le matériel à préparer avant de commencer


Rien de compliqué, mais tout doit être là avant de sortir l'arbre de son emballage : une racine qui attend au soleil, c'est une reprise compromise.



L'ensemble se trouve dans notre rayon matériels et accessoires pour arbres fruitiers.


La plantation, pas à pas



  1. Réhydrater. Trempez les racines dans un seau d'eau pendant 2 à 4 heures. C'est le geste que l'on oublie le plus souvent, et l'un des plus utiles.

  2. Rafraîchir. Recoupez proprement les extrémités abîmées ou cassées, sans raccourcir l'ensemble : une coupe nette cicatrise, une racine déchirée pourrit.

  3. Praliner. Enrobez les racines d'une boue épaisse : elle assure le contact terre-racine et supprime les poches d'air. Notre pralin en seau de 750 g se dilue en deux minutes.

  4. Creuser large, pas profond. Un trou de 50 à 60 cm de côté, le fond décompacté à la fourche-bêche sans retourner les couches. Mélangez la terre extraite à du compost ou à un engrais organiques ; jamais de fumier frais au contact des racines.

  5. Nourrir le fond. Une poignée de paillettes de corne libère l'azote lentement sur toute la première saison.

  6. Positionner le point de greffe. C'est le point critique : le renflement à la base du tronc doit rester à 5 à 10 cm au-dessus du sol. Enterré, il pourrit ou s'affranchit, et l'arbre perd les qualités de sa variété. Posez un manche de bêche en travers du trou pour vérifier le niveau.

  7. Tuteurer avant de reboucher. Plantez le tuteur du côté des vents dominants, à 10 cm du tronc, avant de remettre la terre — sinon vous transpercez les racines. Attachez en huit, sans serrer.

  8. Reboucher, tasser, arroser. Remettez la terre par couches, tassez au pied, formez une cuvette et arrosez copieusement — 10 à 15 litres — même s'il pleut : c'est l'eau qui chasse les dernières poches d'air.

  9. Pailler. 10 cm de paillage du sol sur un cercle de 80 cm, en dégageant le pied du tronc sur 5 cm pour éviter la pourriture du collet.


Nos 5 variétés et leur pollinisation































VariétéRécoltePollinisation
Sainte-Catherine Septembre Partiellement autofertile
Reine-Claude Dorée Courant août Pollinisateur nécessaire
Mirabelle de Nancy Courant août Partiellement autofertile
Reine-Claude d'Oullins Fin juillet à mi-août (précoce) Autofertile
Reine-Claude de Bavay Fin août à septembre (tardive) Autofertile

Toutes nos variétés sont dans le rayon prunier à racines nues. Reine-Claude d'Oullins, Reine-Claude de Bavay sont autofertiles. Pour les autres, prévoyez un second sujet de la même espèce à floraison simultanée, à moins de 50 mètres.


Favoriser la pollinisation


Une fleur non visitée ne donne pas de fruit. Sur un jeune verger, c'est souvent ce qui manque avant l'engrais ou l'eau.



  • Semez des fleurs mellifères au pied ou en bordure : nos jachères fleuries attirent abeilles, syrphes et bourdons pendant toute la floraison.

  • Ne traitez jamais pendant la floraison, même en bio, même le soir. C'est la règle numéro un.

  • Installez des abris : nos insectes auxiliaires et nos oiseaux auxiliaires logent les pollinisateurs et les prédateurs des ravageurs.

  • Laissez une zone non tondue à proximité. Une bande d'herbe haute vaut mieux qu'un gazon parfait.


La taille


Comme tous les fruits à noyau, le prunier se taille en été, de juin à août, par temps sec, jamais en hiver ni en automne.



  1. Année 1. Rabattez le scion à 80 cm ou 1 m après plantation.

  2. Années 2 et 3. Formez un gobelet à 3 ou 4 charpentières. Le prunier a une croissance rapide et désordonnée : ne cherchez pas la perfection, il pardonne beaucoup.

  3. Ensuite. Presque rien : bois mort, branches basses gênantes, et éclaircie du centre tous les 3 ou 4 ans pour laisser passer la lumière.


Les outils : Sécateur et scie arboricole, par temps sec.


Trois règles qui valent pour toutes les coupes : travaillez par temps sec, jamais sur un bois gelé ; désinfectez la lame en passant d'un arbre à l'autre ; et coupez juste au-dessus d'un bourgeon tourné vers l'extérieur, en biais, sans laisser de chicot.


L'éclaircissage des fruits, en juin


C'est le geste que presque personne ne fait, et celui qui change le plus le résultat. En juin, après la chute naturelle des jeunes fruits, supprimez un fruit sur deux sur les rameaux les plus chargés, en gardant le plus beau de chaque bouquet.



  • Des fruits plus gros et plus sucrés : l'arbre concentre ses réserves sur ce qui reste.

  • Moins de branches cassées : un rameau surchargé se fend, et la plaie ne cicatrise jamais bien.

  • Pas d'alternance : un arbre épuisé par une surcharge fait l'impasse l'année suivante. L'éclaircissage régularise les récoltes d'une année sur l'autre.


Les soins de la première année



  • Supprimer les fleurs de la première année. Si l'arbre fleurit dès le premier printemps, ôtez les fleurs : il concentrera tout sur ses racines. Un an de perdu en apparence, deux ans de gagnés ensuite.

  • Garder le pied propre. L'herbe au pied d'un jeune arbre lui prend l'eau et l'azote. Maintenez un cercle nu ou paillé de 80 cm pendant trois ans : c'est ce qui fait le plus de différence sur la vitesse de départ.

  • Surveiller le lien du tuteur. Il ne doit jamais entrer dans l'écorce. Vérifiez-le deux fois par an et desserrez au besoin. Retirez le tuteur au bout de 2 à 3 ans : un arbre qui bouge un peu fait du bois plus solide.


Arroser juste


La première année est la seule où l'arrosage est vraiment décisif. Ensuite, un arbre à racines nues bien planté se débrouille presque seul — c'est tout son avantage sur un sujet élevé en pot.



  • Année 1 : 10 à 15 litres tous les 10 à 15 jours d'avril à septembre. Copieux et espacé, jamais un petit peu tous les jours : des arrosages superficiels font remonter les racines en surface, où elles souffrent au premier coup de chaud.

  • Années 2 et 3 : uniquement en cas de sécheresse marquée, à la même dose.

  • Ensuite : plus rien, sauf canicule prolongée sur sol très drainant.

  • Le bon réflexe : arrosez dans la cuvette formée à la plantation, tôt le matin ou le soir. Un matériel d'arrosage ou un goutte-à-goutte évite le gaspillage — voyez le rayon irrigation, arrosage et pulvérisation.


Fertiliser au fil des ans



  • À la plantation : compost bien décomposé mélangé à la terre, et une poignée de paillettes de corne au fond. Jamais de fumier frais au contact des racines : il les brûle.

  • Chaque fin d'hiver, à partir de la 2e année : griffez superficiellement un engrais organiques au pied, sur la zone du paillage, puis remettez le paillage par-dessus.

  • Notre engrais spécial arbres fruitiers est formulé pour cet apport annuel.

  • Au printemps, en cas de démarrage poussif : un purin d'ortie dilué en arrosage relance la végétation sans excès.

  • Le piège à éviter : trop d'azote fait de la feuille et du bois, pas des fruits — et rend l'arbre plus sensible aux pucerons et aux maladies. En verger, moins vaut mieux que trop.


Le pied de l'arbre : paillage et couvre-sol


Ce qui pousse au pied de l'arbre décide de sa vigueur les trois premières années.



  • Le paillage d'abord. 10 cm de matière organique sur 80 cm de diamètre : il garde l'humidité, nourrit le sol en se décomposant, et supprime la concurrence de l'herbe. Notre rayon paillage du sol propose plusieurs matières.

  • Un engrais vert entre les rangs. Semé à l'automne, il structure le sol, capte l'azote et évite le tassement. Voyez nos graines d'engrais verts — la phacélie et le trèfle sont les plus indiqués en verger.

  • Une bande fleurie en bordure. Nos jachères fleuries attirent les pollinisateurs au printemps et les auxiliaires tout l'été.

  • Le bon réflexe : garder le pied du tronc dégagé du gazon et ne travailler le sol qu'en surface — les racines nourricières sont dans les 30 premiers centimètres.


Protéger votre prunier en hiver



  • Le gibier. Chevreuils et lapins aiment grignoter l'écorce des jeunes troncs de novembre à mars : un grillage de protection ou une protection de tronc les garde intacts pour quelques euros.

  • Le froid sur les racines. Un paillage épais suffit les deux premières années. Le voile de forçage est réservé aux sujets les plus fragiles.

  • Le traitement d'automne. Une application de bouillie bordelaise à la chute des feuilles assainit l'arbre pour l'année suivante. C'est le rendez-vous le plus rentable de l'année, et il ne prend que dix minutes.

  • Le ramassage. Feuilles mortes et fruits momifiés portent les champignons jusqu'au printemps. Les ramasser en novembre est le geste préventif le plus efficace du verger, et il est gratuit.


Maladies et ravageurs : que faire en bio



  • La moniliose. Comme sur cerisier : rameaux qui sèchent, fruits momifiés. Retirez tout ce qui est atteint, y compris les fruits momifiés accrochés en hiver.

  • La rouille et les pucerons. Peu graves sur prunier. Un purin d'ortie au printemps et un sol vivant suffisent le plus souvent.

  • L'excès de fruits. Le vrai problème du prunier est la surcharge : les branches cassent. Éclaircissez en juin, en supprimant un fruit sur deux sur les rameaux les plus chargés. Vous aurez moins de prunes, mais plus grosses et un arbre intact.


Le principe général : on prévient plus qu'on ne soigne. Un arbre bien planté, bien nourri et bien aéré tombe rarement malade. En renfort, la prêle séchée en décoction renforce l'épiderme des feuilles et le purin d'ortie stimule la végétation.


Que faire si… — le diagnostic express



  • L'arbre ne démarre pas au printemps. Grattez l'écorce avec l'ongle : vert dessous, il est vivant et prend son temps — certains scions débourrent en mai. Brun et sec, la reprise ne s'est pas faite : le plus souvent des racines desséchées avant plantation, une poche d'air, ou un sol gorgé d'eau.

  • Les feuilles jaunissent avec des nervures vertes. C'est une chlorose, presque toujours liée à un sol trop calcaire qui bloque le fer. Paillez, apportez du compost, et évitez d'arroser à l'eau calcaire.

  • L'arbre pousse mais ne fait pas de fruits. Trois causes, dans cet ordre : il est encore trop jeune ; il manque un pollinisateur ; ou il reçoit trop d'azote et fait du bois. La quatrième, moins fréquente : la floraison a gelé.

  • Les jeunes fruits tombent en juin. C'est la chute physiologique, normale : l'arbre régule sa charge. Elle ne doit pas inquiéter — c'est même le moment d'éclaircir ce qui reste.

  • Des rejets sortent au pied. Ce sont des drageons du porte-greffe : ils ne donneront jamais la même variété et épuisent l'arbre. Coupez-les à ras, au point d'attache, en dégageant un peu la terre.

  • L'écorce est fendue au bas du tronc. Souvent un coup de tondeuse ou de débroussailleuse. Nettoyez la plaie et appliquez du mastic de cicatrisation. Le paillage évite d'avoir à passer la machine au ras du tronc.


Récolte et conservation


Les prunes se cueillent quand elles se détachent facilement et que la pruine — ce voile blanc naturel — est bien formée. Elles ne se conservent que quelques jours au frais. La Mirabelle de Nancy et la Reine-Claude Dorée font des confitures d'anthologie ; la Sainte-Catherine est la prune à pruneaux : elle sèche parfaitement au four à basse température.


Transformer la récolte


Un fruitier adulte produit toujours plus que ce qu'on peut manger frais. Quelques pistes pour ne rien perdre :



  • La congélation — la plus simple. Étalez les fruits à plat sur un plateau avant de les mettre en sac : ils restent séparés et se prélèvent à la poignée.

  • Confitures et gelées — le classique, et le meilleur usage des fruits légèrement abîmés.

  • Le séchage — au déshydrateur ou au four à basse température. Peu connu et pourtant excellent sur la plupart des fruits.

  • Jus et sirops — pour les grosses récoltes.

  • Nos rayons librairie cuisine et librairie jardinage regorgent d'ouvrages sur la conservation et la transformation des fruits.


Le calendrier de votre prunier, mois par mois










































PériodeCe qu'il y a à faire
Novembre – mars Planter, hors gel. C'est la seule fenêtre pour les racines nues.
Novembre Ramasser feuilles mortes et fruits momifiés. Traiter à la bouillie bordelaise à la chute des feuilles. Poser la protection contre le gibier.
Juin à août, par temps sec Tailler. Formation les trois premières années, puis entretien.
Fin d'hiver Griffer un engrais organiques au pied, puis remettre le paillage.
Mars – avril Floraison : on laisse faire les abeilles, sans aucun traitement.
Avril – septembre Arroser 10 à 15 litres tous les 10 à 15 jours la première année. Garder le pied propre.
Juin Chute naturelle des jeunes fruits. Éclaircir : un fruit sur deux sur les rameaux chargés.
Fin juillet à septembre Récolter. Voir la section récolte pour le bon stade.
Automne Semer un engrais vert entre les rangs, renouveler le paillage, ramasser sous l'arbre.

Les cinq points à surveiller



  1. Enterrer le point de greffe. C'est le point le plus important : au-dessus du sol, il garde à l'arbre toutes les qualités de son porte-greffe. Le renflement reste à 5-10 cm au-dessus du sol, toujours.

  2. Laisser les racines à l'air. Une demi-heure au vent ou au soleil suffit à compromettre la reprise. Elles restent emballées ou en jauge jusqu'à la seconde où on les met en terre.

  3. Tailler à la mauvaise saison. Pour cette espèce : en été, de juin à août, par temps sec.

  4. Laisser l'herbe au pied. Un gazon jusqu'au tronc, c'est un arbre qui perd deux ans de croissance. Paillez sur 80 cm.

  5. Trop nourrir. Du fumier frais, ou un excès d'azote, donnent de belles feuilles, aucun fruit et des pucerons. Le compost et la corne suffisent largement.


Questions fréquentes


Quel prunier planter si je n'en veux qu'un seul ?


La Reine-Claude d'Oullins ou la Reine-Claude de Bavay : ce sont les deux variétés autofertiles de la gamme. L'Oullins est précoce (fin juillet à mi-août), la Bavay tardive (fin août-septembre).


Pourquoi mon prunier ne donne-t-il pas ?


Trois causes fréquentes : l'arbre est encore jeune (comptez 3 à 4 ans), la variété n'est pas autofertile et manque de partenaire, ou la floraison a gelé. Un excès d'azote — trop de fumier frais — fait aussi pousser du bois au détriment des fruits.


Que faire des rejets au pied ?


Ce sont des drageons du porte-greffe : ils ne donneront jamais les mêmes prunes et épuisent l'arbre. Coupez-les à ras dès qu'ils sortent, en dégageant un peu la terre pour couper au point d'attache.


Pour aller plus loin


Le guide complet de la plantation à racines nues, toutes espèces confondues, se trouve dans notre article Cultiver les arbres fruitiers à racines nues. L'ensemble de la gamme est dans le rayon arbres et arbustes fruitiers à racines nues, et le matériel dans matériels et accessoires pour arbres fruitiers.


À planter en même temps, dans le même colis : pommiers, poiriers, cerisiers, abricotiers. Pas de place pour un verger ? Nos fruitiers colonnaires produisent sur un mètre d'emprise. Pour planter hors saison des racines nues, nos arbustes fruitiers en pot prennent le relais. Et pour compléter la haie gourmande, nos plants de fraisiers et nos rosiers à racines nues se plantent exactement à la même période.

Voir plus Voir moins

Les questions de nos clients sur ce produit


Soyez le premier à poser une question sur ce produit !


Question sur le produit

* Champs obligatoires
(lis)