Casseille Josta Bio : casseilles mûres sur la branche

Casseille Josta Bio

FRU.0051.

Casseille Josta Bio (Ribes x nidigrolaria) — le croisement cassis-groseille à maquereau, de gros fruits noirs et sans épines.

La Josta est la casseille de référence : un hybride malin du cassissier et du groseillier à maquereau, qui réunit le meilleur des deux. De juillet à août, l'arbuste se couvre de grosses baies noires, plus volumineuses que le cassis, à la saveur acidulée et aromatique tenant des deux parents. Elles sont délicieuses en gelée, confiture, tarte et coulis, et se croquent volontiers fraîches lorsqu'elles sont bien mûres. Vigoureux, sain et totalement dépourvu d'épines, ce bel arbuste buissonnant de 1,5 à 2 m est aussi décoratif que généreux.

Ses 3 atouts majeurs

  • De gros fruits au goût unique — plus gros que le cassis, ses baies marient l'arôme du cassis et la fraîcheur de la groseille.
  • Sans épines et autofertile — récolte facile et confortable, et un seul pied suffit à produire abondamment.
  • Vigoureux et sain — croissance rapide, bonne résistance aux maladies, jusqu'à 5 à 6 kg de fruits par pied.

Pourquoi le choisir chez Magellan

  • Un plant à racines nues certifié bio (AB) — un arbuste de 2 ans cultivé sur ses propres racines, prêt à s'installer durablement.
  • Autofertile — un seul pied fructifie, sans avoir besoin d'un pollinisateur.
  • Livré en emballage soigné — racines protégées pour une reprise optimale.

Bon à savoir : la Josta est autofertile — un seul plant suffit à récolter. Comme tous les Ribes, elle apprécie un sol frais : pensez à un bon paillis au pied pour garder ses racines au frais en été.

Carte d'identité — Casseille Josta Bio

Nom botanique Ribes x nidigrolaria 'Josta'
Type de plant Arbuste à petits fruits, racines nues, 2 ans, certifié AB
Conditionnement Racines nues (sur ses propres racines, sans porte-greffe)
Fruit Grosse baie noire, plus volumineuse que le cassis, acidulée et aromatique
Pollinisation Autofertile · un seul pied suffit
Floraison Avril (assez tardive, peu exposée aux gelées)
Récolte Juillet-août (baies bien noires et souples)
Hauteur · envergure adultes 1,5 à 2 m · 1,5 à 2 m
Distance de plantation 1,5 à 2 m
Exposition · sol Soleil ou mi-ombre · sol frais, profond, riche en humus
Rusticité Très rustique (-20 °C et plus)
Période de plantation Novembre à mars (hors gel)

Une livraison pensée pour vos racines nues : vos scions voyagent dans un colis à part, dans un emballage spécialement conçu pour garder leurs racines au frais et bien protégées pendant le transport. Vous choisissez votre semaine de réception au moment de finaliser votre commande : semaine du 9 novembre ou semaine du 16 novembre.

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Description & Caractéristiques

Une livraison pensée pour vos racines nues : vos scions voyagent dans un colis à part, dans un emballage spécialement conçu pour garder leurs racines au frais et bien protégées pendant le transport. Vous choisissez votre semaine de réception au moment de finaliser votre commande : semaine du 9 novembre ou semaine du 16 novembre.

Label
Agriculture Biologique
Usage
Confiture
Cuisson
Semis
Décembre
Février
Janvier
Mars
Novembre
Récolte
Août
Juillet
Hauteur
Moins de 2 m
Envergure
1 m
Floraison
Printemps
Conservation
Moins de 3 mois
Pollinisateur
Auto-fertile
Exposition
soleil, semi-ombragé
Espèce
Casseille
Autofertile
Oui

Semis/Plantation

J F M A M J J A S O N D

Récolte/Floraison

J F M A M J J A S O N D

Conseils de culture

Conseils de culture de la casseille à racines nues

La casseille (Ribes x nidigrolaria) est un croisement entre le cassis et la groseille à maquereau. Elle en garde le meilleur : la vigueur, l'absence totale d'épines, la productivité, une bonne résistance aux maladies, et un fruit noir nettement plus gros qu'un cassis. Le 'Josta' est autofertile : un seul plant produit.


Où et quand planter votre caseiller ?



  • Exposition et sol : Sol frais et riche, soleil ou mi-ombre. La casseille est plus tolérante que ses deux parents et pousse à peu près partout, à condition d'éviter la sécheresse prolongée. Un paillage permanent et un apport de compost à l'automne suffisent.

  • Distance de plantation : Elle est nettement plus vigoureuse que le cassissier et forme un buisson d'1,50 à 1,80 m. Comptez 1,80 à 2 m entre deux plants : elle a besoin de place.

  • Période : de novembre à mars, hors gel, pendant le repos végétatif. Novembre et décembre restent les meilleurs mois : la terre est encore tiède, les racines s'installent avant l'hiver et l'arbre démarre plus vite au printemps.

  • À la réception : nos racines nues voyagent dans un colis à part, à la semaine que vous choisissez en finalisant votre commande. Si vous ne pouvez pas planter tout de suite, mettez-les en jauge — un trou, les racines couvertes de terre fine ou de sable humide, à l'abri du vent. Elles attendent ainsi plusieurs semaines. Ne laissez jamais les racines à l'air libre : elles se dessèchent en quelques heures.


Le matériel à préparer avant de commencer


Rien de compliqué, mais tout doit être là avant de sortir l'arbre de son emballage : une racine qui attend au soleil, c'est une reprise compromise.



L'ensemble se trouve dans notre rayon matériels et accessoires pour arbres fruitiers.


La plantation, pas à pas



  1. Réhydrater. Trempez les racines dans un seau d'eau pendant 2 à 4 heures. C'est le geste que l'on oublie le plus souvent, et l'un des plus utiles.

  2. Rafraîchir. Recoupez proprement les extrémités abîmées ou cassées, sans raccourcir l'ensemble : une coupe nette cicatrise, une racine déchirée pourrit.

  3. Praliner. Enrobez les racines d'une boue épaisse : elle assure le contact terre-racine et supprime les poches d'air. Notre pralin en seau de 750 g se dilue en deux minutes.

  4. Creuser large, pas profond. Un trou de 50 à 60 cm de côté, le fond décompacté à la fourche-bêche sans retourner les couches. Mélangez la terre extraite à du compost ou à un engrais organiques ; jamais de fumier frais au contact des racines.

  5. Nourrir le fond. Une poignée de paillettes de corne libère l'azote lentement sur toute la première saison.

  6. Positionner. Le collet — la limite entre les racines et les tiges — doit affleurer le sol, ni enterré ni déchaussé. Étalez les racines à plat, sans les enrouler.

  7. Pas de tuteur. Un buisson à racines nues se tient seul dès la plantation : inutile de le tuteurer.

  8. Reboucher, tasser, arroser. Remettez la terre par couches, tassez au pied, formez une cuvette et arrosez copieusement — 10 à 15 litres — même s'il pleut : c'est l'eau qui chasse les dernières poches d'air.

  9. Pailler. 10 cm de paillage du sol sur un cercle de 80 cm, en dégageant le pied du tronc sur 5 cm pour éviter la pourriture du collet.


Notre variété et sa pollinisation











VariétéRécoltePollinisation
Casseille Josta Juillet Autofertile

Retrouvez-la dans le rayon caseiller à racines nues.


Favoriser la pollinisation


Une fleur non visitée ne donne pas de fruit. Sur un jeune verger, c'est souvent ce qui manque avant l'engrais ou l'eau.



  • Semez des fleurs mellifères au pied ou en bordure : nos jachères fleuries attirent abeilles, syrphes et bourdons pendant toute la floraison.

  • Ne traitez jamais pendant la floraison, même en bio, même le soir. C'est la règle numéro un.

  • Installez des abris : nos insectes auxiliaires et nos oiseaux auxiliaires logent les pollinisateurs et les prédateurs des ravageurs.

  • Laissez une zone non tondue à proximité. Une bande d'herbe haute vaut mieux qu'un gazon parfait.


La taille


La casseille fructifie sur le bois de un et deux ans, comme le cassissier. Taille en hiver, de décembre à février.



  1. À la plantation. Rabattez de moitié pour favoriser la ramification.

  2. Chaque hiver, à partir de la 3e année. Supprimez à ras un quart à un tiers des branches les plus âgées. Sa vigueur lui permet de repartir vite.

  3. Pensez à lui laisser de la place : sans taille, elle devient un buisson impénétrable de 2 m.


Les outils : Sécateur — et le plaisir de tailler un arbuste sans épines.


Trois règles qui valent pour toutes les coupes : travaillez par temps sec, jamais sur un bois gelé ; désinfectez la lame en passant d'un arbre à l'autre ; et coupez juste au-dessus d'un bourgeon tourné vers l'extérieur, en biais, sans laisser de chicot.


Les soins de la première année



  • Supprimer les fleurs de la première année. Si l'arbre fleurit dès le premier printemps, ôtez les fleurs : il concentrera tout sur ses racines. Un an de perdu en apparence, deux ans de gagnés ensuite.

  • Garder le pied propre. L'herbe au pied d'un jeune arbre lui prend l'eau et l'azote. Maintenez un cercle nu ou paillé de 80 cm pendant trois ans : c'est ce qui fait le plus de différence sur la vitesse de départ.


Arroser juste


La première année est la seule où l'arrosage est vraiment décisif. Ensuite, un arbre à racines nues bien planté se débrouille presque seul — c'est tout son avantage sur un sujet élevé en pot.



  • Année 1 : 10 à 15 litres tous les 10 à 15 jours d'avril à septembre. Copieux et espacé, jamais un petit peu tous les jours : des arrosages superficiels font remonter les racines en surface, où elles souffrent au premier coup de chaud.

  • Années 2 et 3 : uniquement en cas de sécheresse marquée, à la même dose.

  • Ensuite : plus rien, sauf canicule prolongée sur sol très drainant.

  • Le bon réflexe : arrosez dans la cuvette formée à la plantation, tôt le matin ou le soir. Un matériel d'arrosage ou un goutte-à-goutte évite le gaspillage — voyez le rayon irrigation, arrosage et pulvérisation.


Fertiliser au fil des ans



  • À la plantation : compost bien décomposé mélangé à la terre, et une poignée de paillettes de corne au fond. Jamais de fumier frais au contact des racines : il les brûle.

  • Chaque fin d'hiver, à partir de la 2e année : griffez superficiellement un engrais organiques au pied, sur la zone du paillage, puis remettez le paillage par-dessus.

  • Notre engrais spécial arbres fruitiers est formulé pour cet apport annuel.

  • Au printemps, en cas de démarrage poussif : un purin d'ortie dilué en arrosage relance la végétation sans excès.

  • Le piège à éviter : trop d'azote fait de la feuille et du bois, pas des fruits — et rend l'arbre plus sensible aux pucerons et aux maladies. En verger, moins vaut mieux que trop.


Le pied de l'arbre : paillage et couvre-sol


Ce qui pousse au pied de l'arbre décide de sa vigueur les trois premières années.



  • Le paillage d'abord. 10 cm de matière organique sur 80 cm de diamètre : il garde l'humidité, nourrit le sol en se décomposant, et supprime la concurrence de l'herbe. Notre rayon paillage du sol propose plusieurs matières.

  • Un engrais vert entre les rangs. Semé à l'automne, il structure le sol, capte l'azote et évite le tassement. Voyez nos graines d'engrais verts — la phacélie et le trèfle sont les plus indiqués en verger.

  • Une bande fleurie en bordure. Nos jachères fleuries attirent les pollinisateurs au printemps et les auxiliaires tout l'été.

  • Le bon réflexe : garder le pied du tronc dégagé du gazon et ne travailler le sol qu'en surface — les racines nourricières sont dans les 30 premiers centimètres.


Protéger votre caseiller en hiver



  • Le froid sur les racines. Un paillage épais suffit les deux premières années. Le voile de forçage est réservé aux sujets les plus fragiles.

  • Le ramassage. Feuilles mortes et fruits momifiés portent les champignons jusqu'au printemps. Les ramasser en novembre est le geste préventif le plus efficace du verger, et il est gratuit.


Maladies et ravageurs : que faire en bio



  • Peu de problèmes. C'est son principal atout : la casseille est nettement plus résistante que le cassissier à l'oïdium et à la rouille. C'est un bon choix pour un jardin conduit sans traitement.

  • Les oiseaux. Les baies noires attirent merles et étourneaux. Un filet à la coloration si la récolte compte.

  • La sécheresse. Comme tous les Ribes, elle marque vite en sol sec. Paillage et arrosage estival au pied.


Le principe général : on prévient plus qu'on ne soigne. Un arbre bien planté, bien nourri et bien aéré tombe rarement malade. En renfort, la prêle séchée en décoction renforce l'épiderme des feuilles et le purin d'ortie stimule la végétation.


Que faire si… — le diagnostic express



  • L'arbre ne démarre pas au printemps. Grattez l'écorce avec l'ongle : vert dessous, il est vivant et prend son temps — certains scions débourrent en mai. Brun et sec, la reprise ne s'est pas faite : le plus souvent des racines desséchées avant plantation, une poche d'air, ou un sol gorgé d'eau.

  • Les feuilles jaunissent avec des nervures vertes. C'est une chlorose, presque toujours liée à un sol trop calcaire qui bloque le fer. Paillez, apportez du compost, et évitez d'arroser à l'eau calcaire.

  • L'arbre pousse mais ne fait pas de fruits. Trois causes, dans cet ordre : il est encore trop jeune ; il manque un pollinisateur ; ou il reçoit trop d'azote et fait du bois. La quatrième, moins fréquente : la floraison a gelé.

  • Les grappes se dégarnissent après la floraison. C'est la coulure : les fleurs non fécondées tombent, souvent après un gel ou une pluie froide pendant la floraison, ou faute d'insectes. Un paillage et un arrosage suivi au printemps la limitent.

  • De nouvelles pousses sortent au pied. C'est bon signe : votre buisson pousse sur ses propres racines, et ces jeunes rameaux issus de la souche sont de la même variété. Gardez les plus vigoureux, ils assurent le renouvellement du buisson.

  • L'écorce est fendue au bas du tronc. Souvent un coup de tondeuse ou de débroussailleuse. Nettoyez la plaie et appliquez du mastic de cicatrisation. Le paillage évite d'avoir à passer la machine au ras du tronc.


Récolte et conservation


Récoltez quand les baies sont bien noires et souples, en juillet. La casseille se mange crue — son goût est intermédiaire, moins musqué que le cassis, plus doux que la groseille à maquereau — mais elle donne aussi d'excellentes confitures et compotes. Elle se congèle sans problème.


Transformer la récolte


Un fruitier adulte produit toujours plus que ce qu'on peut manger frais. Quelques pistes pour ne rien perdre :



  • La congélation — la plus simple. Étalez les fruits à plat sur un plateau avant de les mettre en sac : ils restent séparés et se prélèvent à la poignée.

  • Confitures et gelées — le classique, et le meilleur usage des fruits légèrement abîmés.

  • Le séchage — au déshydrateur ou au four à basse température. Peu connu et pourtant excellent sur la plupart des fruits.

  • Jus et sirops — pour les grosses récoltes.

  • Nos rayons librairie cuisine et librairie jardinage regorgent d'ouvrages sur la conservation et la transformation des fruits.


Le calendrier de votre caseiller, mois par mois










































PériodeCe qu'il y a à faire
Novembre – mars Planter, hors gel. C'est la seule fenêtre pour les racines nues.
Novembre Ramasser feuilles mortes et fruits momifiés.
Décembre à février Tailler. Renouveler les branches les plus âgées.
Fin d'hiver Griffer un engrais organiques au pied, puis remettre le paillage.
Mars – avril Floraison : on laisse faire les abeilles, sans aucun traitement.
Avril – septembre Arroser 10 à 15 litres tous les 10 à 15 jours la première année. Garder le pied propre.
Juin Chute naturelle des jeunes fruits.
Juillet Récolter. Voir la section récolte pour le bon stade.
Automne Semer un engrais vert entre les rangs, renouveler le paillage, ramasser sous l'arbre.

Les cinq points à surveiller



  1. Enterrer le collet. La limite racines-tiges doit affleurer le sol. Trop profond, le plant s'asphyxie.

  2. Laisser les racines à l'air. Une demi-heure au vent ou au soleil suffit à compromettre la reprise. Elles restent emballées ou en jauge jusqu'à la seconde où on les met en terre.

  3. Tailler à la mauvaise saison. Pour cette espèce : décembre à février.

  4. Laisser l'herbe au pied. Un gazon jusqu'au tronc, c'est un arbre qui perd deux ans de croissance. Paillez sur 80 cm.

  5. Trop nourrir. Du fumier frais, ou un excès d'azote, donnent de belles feuilles, aucun fruit et des pucerons. Le compost et la corne suffisent largement.


Questions fréquentes


Qu'est-ce qu'une casseille exactement ?


Un hybride obtenu en Allemagne entre le cassis et la groseille à maquereau. Elle cumule leurs qualités : vigueur du cassis, calibre de la groseille à maquereau, et pas d'épines du tout.


A-t-elle besoin d'un pollinisateur ?


Non, le Josta est autofertile : un seul plant produit, sans aucun partenaire. C'est un vrai confort par rapport au cassissier Noir de Bourgogne, qui donne bien meilleur accompagné d'un second cassissier.


Quelle place lui faut-il ?


Plus qu'à un cassissier : comptez 1,80 à 2 m de diamètre à maturité. Ne la plantez pas dans un coin étroit, elle deviendra vite envahissante.


Pour aller plus loin


Le guide complet de la plantation à racines nues, toutes espèces confondues, se trouve dans notre article Cultiver les arbres fruitiers à racines nues. L'ensemble de la gamme est dans le rayon arbres et arbustes fruitiers à racines nues, et le matériel dans matériels et accessoires pour arbres fruitiers.


À planter en même temps, dans le même colis : framboisiers, groseilliers, cassissiers, mûriers. Pas de place pour un verger ? Nos fruitiers colonnaires produisent sur un mètre d'emprise. Pour planter hors saison des racines nues, nos arbustes fruitiers en pot prennent le relais. Et pour compléter la haie gourmande, nos plants de fraisiers et nos rosiers à racines nues se plantent exactement à la même période.

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