Cerisier Bigarreau Van Bio : cerises mûres sur la branche

Cerisier Bigarreau Van Bio

FRU.0040.

Cerisier Bigarreau Van Bio (Prunus avium) — le bigarreau rouge foncé très productif, et l'un des meilleurs pollinisateurs du verger.

Le Van est une obtention de la station de Summerland, au Canada (1944), issue d'un semis d'Impératrice Eugénie. Variété vigoureuse et très fertile, il produit de gros fruits rouge foncé brillants à la chair ferme, croquante et juteuse, bien sucrée, autour d'un petit noyau. Reconnu pour sa générosité, c'est aussi un excellent pollinisateur de nombreuses autres variétés de cerisiers — un atout précieux au verger familial. Cerise de table de qualité, il fait merveille à croquer, en clafoutis, en confiture ou au sirop.

Ses 3 atouts majeurs

  • Très productif — une fructification abondante et régulière, année après année.
  • Excellent pollinisateur — il féconde de nombreuses variétés voisines et améliore le rendement de tout le verger.
  • Chair ferme et sucrée — de grosses cerises rouge foncé, croquantes, juteuses et bien sucrées.

Pourquoi le choisir chez Magellan

  • Un scion de 2 ans certifié bio (AB) — plus avancé qu'un plant d'un an, pour une mise à fruit plus rapide.
  • Porte-greffe Sainte-Lucie — adapté aux sols calcaires et secs, gage de rusticité et de longévité.
  • Livré en emballage renforcé — racines protégées pour une reprise optimale.

Bon à savoir : le Van donne bien plus avec un pollinisateur compatible à proximité — Napoléon ou Summit (à défaut Burlat), à floraison simultanée. Et comme il pollinise lui-même la plupart des variétés, c'est le compagnon idéal de tout le verger. Découvrez nos cerisiers bio à racines nues.

Carte d'identité — Cerisier Bigarreau Van Bio

Nom botanique Prunus avium 'Van'
Type de plant Scion de 2 ans à racines nues, certifié AB
Porte-greffe Sainte-Lucie (Prunus mahaleb)
Fruit Gros bigarreau rouge foncé brillant, chair ferme, croquante, juteuse et sucrée, petit noyau
Pollinisation Pollinisateur conseillé : Napoléon ou Summit (à défaut Burlat) · Van est lui-même un excellent pollinisateur de nombreuses variétés
Floraison Avril (blanche)
Récolte Juin à juillet
Hauteur · envergure adultes 5 à 6 m · 4 à 5 m
Distance de plantation 5 à 6 m
Exposition · sol Plein soleil · sol profond, bien drainé, même calcaire
Rusticité Très rustique (-20 °C)
Période de plantation Novembre à mars (hors gel)

Une livraison pensée pour vos racines nues : vos scions voyagent dans un colis à part, dans un emballage spécialement conçu pour garder leurs racines au frais et bien protégées pendant le transport. Vous choisissez votre semaine de réception au moment de finaliser votre commande : semaine du 9 novembre ou semaine du 16 novembre.

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Description & Caractéristiques

Une livraison pensée pour vos racines nues : vos scions voyagent dans un colis à part, dans un emballage spécialement conçu pour garder leurs racines au frais et bien protégées pendant le transport. Vous choisissez votre semaine de réception au moment de finaliser votre commande : semaine du 9 novembre ou semaine du 16 novembre.

Label
Agriculture Biologique
Couleur
Rouge
Calibre
moyen
Usage
Cuisson
Table
Semis
Décembre
Février
Janvier
Mars
Novembre
Récolte
Juillet
Juin
Hauteur
4 m et plus
Envergure
4 à 5 m
Floraison
Printemps
Conservation
Moins de 3 mois
Scion
2 ans
Espèce
Cerisier
Autofertile
Non

Semis/Plantation

J F M A M J J A S O N D

Récolte/Floraison

J F M A M J J A S O N D

Conseils de culture

Conseils de culture du cerisier à racines nues

Le cerisier (Prunus avium) donne le premier fruit de l'été : nos bigarreaux s'échelonnent de fin mai à juillet. C'est un arbre vigoureux, facile, mais qui a deux exigences non négociables : un sol qui draine, et une taille qu'on ne fait jamais en hiver. Planté en scion à racines nues de novembre à mars, il fructifie en 4 à 5 ans.


Choisir la forme de votre cerisier


C'est tout l'intérêt du scion : il n'est pas encore formé, c'est vous qui décidez. Le choix se fait avant la plantation, car il commande l'espacement.



  • Le gobelet — un tronc court (60 à 80 cm) puis 3 à 5 branches ouvertes en coupe. C'est la forme la plus simple, la plus solide et la plus facile à récolter. À choisir si vous hésitez.

  • Le plein vent — un tronc de 1,80 m et une couronne libre. Bel arbre, longue vie, mais récolte à l'échelle et taille difficile. Réservez-le aux grands terrains.

  • La palmette — l'arbre est aplati contre un mur ou un treillage, sur des branches horizontales. Gain de place considérable, maturité avancée grâce à la chaleur du mur, et récolte à hauteur d'homme. Demande un palissage de fils tendus et des pincements en cours de saison, en plus de la taille après récolte.

  • Le cordon — une seule branche horizontale le long d'un fil, à 50 cm du sol. Idéal pour border une allée ou un potager. Production limitée mais très précoce.


Pour le palissage, voyez nos tuteurs, liens et rames. Si la place manque vraiment, nos fruitiers colonnaires produisent sur un mètre d'emprise, y compris en bac.


Où et quand planter votre cerisier ?



  • Exposition et sol : Plein soleil et surtout un sol drainant, même caillouteux ou pauvre. Le cerisier donne le meilleur de lui-même dans un sol qui draine bien : c’est le point qui fait toute la différence. Sur sol argileux, plantez sur une butte de 20 à 30 cm. Il supporte le calcaire et la sécheresse une fois installé.

  • Distance de plantation : C'est un arbre qui prend de l'ampleur : comptez 5 à 6 m entre deux cerisiers. Conduit en gobelet bas, il reste accessible pour la cueillette et la pose d'un filet — un cerisier de 8 m est impossible à protéger des oiseaux.

  • Période : de novembre à mars, hors gel, pendant le repos végétatif. Novembre et décembre restent les meilleurs mois : la terre est encore tiède, les racines s'installent avant l'hiver et l'arbre démarre plus vite au printemps.

  • À la réception : nos racines nues voyagent dans un colis à part, à la semaine que vous choisissez en finalisant votre commande. Si vous ne pouvez pas planter tout de suite, mettez-les en jauge — un trou, les racines couvertes de terre fine ou de sable humide, à l'abri du vent. Elles attendent ainsi plusieurs semaines. Ne laissez jamais les racines à l'air libre : elles se dessèchent en quelques heures.


Le matériel à préparer avant de commencer


Rien de compliqué, mais tout doit être là avant de sortir l'arbre de son emballage : une racine qui attend au soleil, c'est une reprise compromise.



L'ensemble se trouve dans notre rayon matériels et accessoires pour arbres fruitiers.


La plantation, pas à pas



  1. Réhydrater. Trempez les racines dans un seau d'eau pendant 2 à 4 heures. C'est le geste que l'on oublie le plus souvent, et l'un des plus utiles.

  2. Rafraîchir. Recoupez proprement les extrémités abîmées ou cassées, sans raccourcir l'ensemble : une coupe nette cicatrise, une racine déchirée pourrit.

  3. Praliner. Enrobez les racines d'une boue épaisse : elle assure le contact terre-racine et supprime les poches d'air. Notre pralin en seau de 750 g se dilue en deux minutes.

  4. Creuser large, pas profond. Un trou de 50 à 60 cm de côté, le fond décompacté à la fourche-bêche sans retourner les couches. Mélangez la terre extraite à du compost ou à un engrais organiques ; jamais de fumier frais au contact des racines.

  5. Nourrir le fond. Une poignée de paillettes de corne libère l'azote lentement sur toute la première saison.

  6. Positionner le point de greffe. C'est le point critique : le renflement à la base du tronc doit rester à 5 à 10 cm au-dessus du sol. Enterré, il pourrit ou s'affranchit, et l'arbre perd les qualités de sa variété. Posez un manche de bêche en travers du trou pour vérifier le niveau.

  7. Tuteurer avant de reboucher. Plantez le tuteur du côté des vents dominants, à 10 cm du tronc, avant de remettre la terre — sinon vous transpercez les racines. Attachez en huit, sans serrer.

  8. Reboucher, tasser, arroser. Remettez la terre par couches, tassez au pied, formez une cuvette et arrosez copieusement — 10 à 15 litres — même s'il pleut : c'est l'eau qui chasse les dernières poches d'air.

  9. Pailler. 10 cm de paillage du sol sur un cercle de 80 cm, en dégageant le pied du tronc sur 5 cm pour éviter la pourriture du collet.


Nos 7 variétés et leur pollinisation









































VariétéRécoltePollinisation
Bigarreau Burlat Fin mai à juin (très précoce) Pollinisateur nécessaire
Bigarreau Summit Mi-juin Pollinisateur nécessaire (Van)
Bigarreau Napoléon Mi-juin à fin juin Pollinisateur nécessaire
Bigarreau Reverchon Mi-juin à fin juin Pollinisateur nécessaire
Bigarreau Van Juin à juillet Pollinisateur nécessaire
Bigarreau Cœur de Pigeon Mi-juin Pollinisateur nécessaire
Sunburst Fin juin à juillet Autofertile

Toutes nos variétés sont dans le rayon cerisier à racines nues. Sunburst est autofertile. Pour les autres, prévoyez un second sujet de la même espèce à floraison simultanée, à moins de 50 mètres.


Favoriser la pollinisation


Une fleur non visitée ne donne pas de fruit. Sur un jeune verger, c'est souvent ce qui manque avant l'engrais ou l'eau.



  • Semez des fleurs mellifères au pied ou en bordure : nos jachères fleuries attirent abeilles, syrphes et bourdons pendant toute la floraison.

  • Ne traitez jamais pendant la floraison, même en bio, même le soir. C'est la règle numéro un.

  • Installez des abris : nos insectes auxiliaires et nos oiseaux auxiliaires logent les pollinisateurs et les prédateurs des ravageurs.

  • Laissez une zone non tondue à proximité. Une bande d'herbe haute vaut mieux qu'un gazon parfait.


La taille


Ne taillez jamais un cerisier en hiver. Les plaies coulent de gomme et deviennent des portes d'entrée pour les champignons. La taille se fait juste après la récolte, en juillet-août, par temps sec, et toujours modérément.



  1. Année 1. Rabattez le scion à 80 cm ou 1 m après la plantation, pour amorcer la charpente.

  2. Années 2 et 3. Sélectionnez 3 à 4 charpentières bien ouvertes, en gobelet. C'est la seule période où l'on intervient franchement.

  3. Ensuite : le moins possible. Le cerisier n'aime pas la taille. Contentez-vous du bois mort et des branches qui se croisent, en été. Il fructifie sur des bouquets de mai qui vivent plusieurs années : les couper, c'est supprimer la récolte.


Les outils : Un sécateur désinfecté, et du mastic sur toute coupe de plus de 2 cm.


Trois règles qui valent pour toutes les coupes : travaillez par temps sec, jamais sur un bois gelé ; désinfectez la lame en passant d'un arbre à l'autre ; et coupez juste au-dessus d'un bourgeon tourné vers l'extérieur, en biais, sans laisser de chicot.


Les soins de la première année



  • Supprimer les fleurs de la première année. Si l'arbre fleurit dès le premier printemps, ôtez les fleurs : il concentrera tout sur ses racines. Un an de perdu en apparence, deux ans de gagnés ensuite.

  • Garder le pied propre. L'herbe au pied d'un jeune arbre lui prend l'eau et l'azote. Maintenez un cercle nu ou paillé de 80 cm pendant trois ans : c'est ce qui fait le plus de différence sur la vitesse de départ.

  • Surveiller le lien du tuteur. Il ne doit jamais entrer dans l'écorce. Vérifiez-le deux fois par an et desserrez au besoin. Retirez le tuteur au bout de 2 à 3 ans : un arbre qui bouge un peu fait du bois plus solide.


Arroser juste


La première année est la seule où l'arrosage est vraiment décisif. Ensuite, un arbre à racines nues bien planté se débrouille presque seul — c'est tout son avantage sur un sujet élevé en pot.



  • Année 1 : 10 à 15 litres tous les 10 à 15 jours d'avril à septembre. Copieux et espacé, jamais un petit peu tous les jours : des arrosages superficiels font remonter les racines en surface, où elles souffrent au premier coup de chaud.

  • Années 2 et 3 : uniquement en cas de sécheresse marquée, à la même dose.

  • Ensuite : plus rien, sauf canicule prolongée sur sol très drainant.

  • Le bon réflexe : arrosez dans la cuvette formée à la plantation, tôt le matin ou le soir. Un matériel d'arrosage ou un goutte-à-goutte évite le gaspillage — voyez le rayon irrigation, arrosage et pulvérisation.


Fertiliser au fil des ans



  • À la plantation : compost bien décomposé mélangé à la terre, et une poignée de paillettes de corne au fond. Jamais de fumier frais au contact des racines : il les brûle.

  • Chaque fin d'hiver, à partir de la 2e année : griffez superficiellement un engrais organiques au pied, sur la zone du paillage, puis remettez le paillage par-dessus.

  • Notre engrais spécial arbres fruitiers est formulé pour cet apport annuel.

  • Au printemps, en cas de démarrage poussif : un purin d'ortie dilué en arrosage relance la végétation sans excès.

  • Le piège à éviter : trop d'azote fait de la feuille et du bois, pas des fruits — et rend l'arbre plus sensible aux pucerons et aux maladies. En verger, moins vaut mieux que trop.


Le pied de l'arbre : paillage et couvre-sol


Ce qui pousse au pied de l'arbre décide de sa vigueur les trois premières années.



  • Le paillage d'abord. 10 cm de matière organique sur 80 cm de diamètre : il garde l'humidité, nourrit le sol en se décomposant, et supprime la concurrence de l'herbe. Notre rayon paillage du sol propose plusieurs matières.

  • Un engrais vert entre les rangs. Semé à l'automne, il structure le sol, capte l'azote et évite le tassement. Voyez nos graines d'engrais verts — la phacélie et le trèfle sont les plus indiqués en verger.

  • Une bande fleurie en bordure. Nos jachères fleuries attirent les pollinisateurs au printemps et les auxiliaires tout l'été.

  • Le bon réflexe : garder le pied du tronc dégagé du gazon et ne travailler le sol qu'en surface — les racines nourricières sont dans les 30 premiers centimètres.


Protéger votre cerisier en hiver



  • Le gibier. Chevreuils et lapins aiment grignoter l'écorce des jeunes troncs de novembre à mars : un grillage de protection ou une protection de tronc les garde intacts pour quelques euros.

  • Le froid sur les racines. Un paillage épais suffit les deux premières années. Le voile de forçage est réservé aux sujets les plus fragiles.

  • Le traitement d'automne. Une application de bouillie bordelaise à la chute des feuilles assainit l'arbre pour l'année suivante. C'est le rendez-vous le plus rentable de l'année, et il ne prend que dix minutes.

  • Le ramassage. Feuilles mortes et fruits momifiés portent les champignons jusqu'au printemps. Les ramasser en novembre est le geste préventif le plus efficace du verger, et il est gratuit.


Maladies et ravageurs : que faire en bio



  • La moniliose. Les fleurs puis les rameaux brunissent et sèchent d'un coup au printemps, les fruits momifient sur l'arbre. Coupez et brûlez les rameaux atteints 20 cm sous la zone morte, retirez tous les fruits momifiés — ils portent le champignon jusqu'au printemps suivant. Traitement préventif à la bouillie bordelaise à la chute des feuilles.

  • La mouche de la cerise. Elle pond dans le fruit qui colore ; l'asticot est dans la cerise. Les variétés précoces comme le Bigarreau Burlat y échappent largement, car elles mûrissent avant le pic de ponte. Des pièges chromatiques jaunes posés fin mai réduisent les populations.

  • Les oiseaux. Le vrai concurrent. Le filet posé dès que les fruits colorent reste la seule solution efficace — d'où l'intérêt d'une forme basse.


Le principe général : on prévient plus qu'on ne soigne. Un arbre bien planté, bien nourri et bien aéré tombe rarement malade. En renfort, la prêle séchée en décoction renforce l'épiderme des feuilles et le purin d'ortie stimule la végétation.


Que faire si… — le diagnostic express



  • L'arbre ne démarre pas au printemps. Grattez l'écorce avec l'ongle : vert dessous, il est vivant et prend son temps — certains scions débourrent en mai. Brun et sec, la reprise ne s'est pas faite : le plus souvent des racines desséchées avant plantation, une poche d'air, ou un sol gorgé d'eau.

  • Les feuilles jaunissent avec des nervures vertes. C'est une chlorose, presque toujours liée à un sol trop calcaire qui bloque le fer. Paillez, apportez du compost, et évitez d'arroser à l'eau calcaire.

  • L'arbre pousse mais ne fait pas de fruits. Trois causes, dans cet ordre : il est encore trop jeune ; il manque un pollinisateur ; ou il reçoit trop d'azote et fait du bois. La quatrième, moins fréquente : la floraison a gelé.

  • Les jeunes fruits tombent en juin. C'est la chute physiologique, normale : l'arbre régule sa charge. Elle ne doit pas inquiéter : l'arbre garde la charge qu'il peut nourrir.

  • Des rejets sortent au pied. Ce sont des drageons du porte-greffe : ils ne donneront jamais la même variété et épuisent l'arbre. Coupez-les à ras, au point d'attache, en dégageant un peu la terre.

  • L'écorce est fendue au bas du tronc. Souvent un coup de tondeuse ou de débroussailleuse. Nettoyez la plaie et appliquez du mastic de cicatrisation. Le paillage évite d'avoir à passer la machine au ras du tronc.


Récolte et conservation


La cerise ne mûrit plus après cueillette : goûtez avant de récolter. Cueillez avec le pédoncule, par temps sec, de préférence le matin. Elle se conserve 3 à 5 jours au frais, pas davantage. Le surplus se congèle très bien dénoyauté, ou se transforme en clafoutis, confiture et cerises à l'eau-de-vie.


Transformer la récolte


Un fruitier adulte produit toujours plus que ce qu'on peut manger frais. Quelques pistes pour ne rien perdre :



  • La congélation — la plus simple. Étalez les fruits à plat sur un plateau avant de les mettre en sac : ils restent séparés et se prélèvent à la poignée.

  • Confitures et gelées — le classique, et le meilleur usage des fruits légèrement abîmés.

  • Le séchage — au déshydrateur ou au four à basse température. Peu connu et pourtant excellent sur la plupart des fruits.

  • Jus et sirops — pour les grosses récoltes.

  • Nos rayons librairie cuisine et librairie jardinage regorgent d'ouvrages sur la conservation et la transformation des fruits.


Le calendrier de votre cerisier, mois par mois










































PériodeCe qu'il y a à faire
Novembre – mars Planter, hors gel. C'est la seule fenêtre pour les racines nues.
Novembre Ramasser feuilles mortes et fruits momifiés. Traiter à la bouillie bordelaise à la chute des feuilles. Poser la protection contre le gibier.
Juillet-août, après la récolte Tailler. Formation les trois premières années, puis entretien.
Fin d'hiver Griffer un engrais organiques au pied, puis remettre le paillage.
Mars – avril Floraison : on laisse faire les abeilles, sans aucun traitement.
Avril – septembre Arroser 10 à 15 litres tous les 10 à 15 jours la première année. Garder le pied propre.
Juin Chute naturelle des jeunes fruits.
Fin mai à juillet Récolter. Voir la section récolte pour le bon stade.
Automne Semer un engrais vert entre les rangs, renouveler le paillage, ramasser sous l'arbre.

Les cinq points à surveiller



  1. Enterrer le point de greffe. C'est le point le plus important : au-dessus du sol, il garde à l'arbre toutes les qualités de son porte-greffe. Le renflement reste à 5-10 cm au-dessus du sol, toujours.

  2. Laisser les racines à l'air. Une demi-heure au vent ou au soleil suffit à compromettre la reprise. Elles restent emballées ou en jauge jusqu'à la seconde où on les met en terre.

  3. Tailler à la mauvaise saison. Pour cette espèce : juillet-août, après la récolte.

  4. Laisser l'herbe au pied. Un gazon jusqu'au tronc, c'est un arbre qui perd deux ans de croissance. Paillez sur 80 cm.

  5. Trop nourrir. Du fumier frais, ou un excès d'azote, donnent de belles feuilles, aucun fruit et des pucerons. Le compost et la corne suffisent largement.


Questions fréquentes


Existe-t-il un cerisier autofertile ?


Oui, le Sunburst : c'est le seul de notre gamme à produire seul, avec de gros fruits rouge foncé fin juin à juillet. Tous les autres bigarreaux réclament un second cerisier fleurissant en même temps.


Pourquoi mon cerisier fait-il de la gomme ?


La gommose est une réaction de l'arbre à une blessure ou à un stress : taille en mauvaise saison, sol trop humide, coup de tondeuse sur le tronc. Ce n'est pas une maladie en soi, mais un signal. Taillez en été, protégez le pied, et vérifiez le drainage.


Peut-on planter un cerisier dans un petit jardin ?


Oui, à condition de le conduire en gobelet bas et de le tailler chaque été pour le contenir. Si la place manque vraiment, regardez plutôt nos fruitiers colonnaires, qui produisent sur un mètre d'emprise.


Pour aller plus loin


Le guide complet de la plantation à racines nues, toutes espèces confondues, se trouve dans notre article Cultiver les arbres fruitiers à racines nues. L'ensemble de la gamme est dans le rayon arbres et arbustes fruitiers à racines nues, et le matériel dans matériels et accessoires pour arbres fruitiers.


À planter en même temps, dans le même colis : pommiers, poiriers, pruniers, abricotiers. Pas de place pour un verger ? Nos fruitiers colonnaires produisent sur un mètre d'emprise. Pour planter hors saison des racines nues, nos arbustes fruitiers en pot prennent le relais. Et pour compléter la haie gourmande, nos plants de fraisiers et nos rosiers à racines nues se plantent exactement à la même période.

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